L'église Notre-Dame de l'Assomption

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Cette église est sous le vocable de Notre-Dame de l’Assomption. Collégiale au 15e siècle (dirigée par un collège de chanoines), elle a été détruite en 1562 par le seigneur de Romegoux, puis reconstruite au tout début du 17e siècle, en 1603. De nouveau dévastée pendant la Révolution, puis rongée par les termites, elle a été reconstruite au début du 19e siècle. Le clocher campanile à trois baies a remplacé un mur pignon à deux ouvertures (dont une aveugle) au début du 20e siècle. Ce clocher accueille notamment une cloche offerte en 1737 par Frédéric-Guillaume de La Trémoille, seigneur de Taillebourg. L’édifice est en forme de croix latine, de forme rectangulaire très simple d’une certaine profondeur et doté de deux transepts (nef transversale qui coupe la nef principale d'une église, formant ainsi une croix). La façade occidentale, en pierre de taille, est simplement percée d’un portail en plein cintre. Le clocher campanile est percé de trois baies en plein cintre à archivoltes (ensemble de moulures plus ou moins ornementées qui couvrent l'arc ou la voussure d'une baie) décorées de motifs géométriques, se terminant sur le nu du mur par des bandeaux aux mêmes motifs. Aux extrémités du clocher campanile (clocher tour) se situent deux clochetons (petits clochers) aux ouvertures aveugles et à toitures en écailles surmontées de pinacles (détail d’architecture qui surmonte un édifice). Les deux chapelles du transept ouvrent sur le chœur par deux arcs en plein cintre et le chevet circulaire par une arche en arc segmentaire sans aucune facture (un arc segmentaire est un type d'arc dont le rayon de courbure est inférieur à 180 degrés. On l'appelle parfois aussi arc en S. L'arc segmentaire est l'un des arcs les plus résistants car il peut supporter la poussée). On remarquera devant l’église une croix de chemin gravée des lettres INRI qui signifie, en latin, Iesus Nazarenus Rex Ludaeorum (Jésus de Nazareth Roi des Juifs).


Périodes d'ouverture

Toute l'année tous les jours.